Olivier Jardé pose une question écrite sur l’avenir de la matière des SVT au sein de la réforme du lycée

Lycée de la Hotoie, à Amiens

Question publiée au JO le : 10/11/2009 page : 10546

M. Olivier Jardé attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur l’avenir de la matière des sciences de la vie et de la terre (SVT) au sein de la réforme du lycée. Les sciences de la vie et de la terre assurent la présence des biosciences et des géosciences dans les programmes de l’enseignement secondaire. Ces deux domaines constituent un support majeur pour les emplois de demain et représentent une part importante dans les secteurs de l’alimentation et de l’agriculture, des biotechnologies et des nanotechnologies, de la santé et en particulier la recherche médicale, de l’environnement pour la connaissance et le maintien de la qualité des milieux et de la vie, des géosciences tant en ce qui concerne la prospection, l’exploitation que la gestion des ressources naturelles. Pour ces raisons, les SVT doivent être présentes dans l’ensemble du cursus secondaire et technologique en tant que discipline scientifique à part entière. La culture scientifique est indispensable pour former et informer le citoyen de demain. Aussi, il souhaite savoir si le Gouvernement compte maintenir et développer les horaires et les pratiques expérimentales actuels des SVT, dans les filières générales et technologiques.

Communiqué de presse : Olivier Jardé s’oppose à l’imposition des indemnités versées aux victimes d’accident du travail

Olivier Jardé, Député Nouveau Centre de la Somme, s’oppose fortement à l’amendement déposé par le groupe UMP de l’Assemblée nationale visant à imposer les indemnités versées aux victimes des accidents de travail, dans le cadre du projet de Finances pour 2010.
Pour le député de la Somme, cet amendement reprend une idée récurrente et polémique qui n’aura qu’un faible impact sur le budget de l’Etat mais aura des conséquences importantes pour les accidentés déjà traumatisés par le préjudice subi.
Il souligne que cette allocation est le plus souvent versée à des salariés provenant des milieux les moins aisés de la population française.
Olivier Jardé ajoute qu’une contribution de la part de ses salariés existe déjà puisqu’un accidenté du travail ne perçoit que 60% de son salaire journalier de base les trois premiers mois, puis 90% les mois suivants.
Le député de la Somme considère donc qu’aucun amalgame ne peut être réalisé avec les indemnités déjà imposées, liées aux congés maternités, au chômage ou encore aux arrêts de travail, étant donné qu’il n’existe pas d’abattement pour ces dernières.