Annulation de la visite de l’hôtel des Feuillants

Madame, Monsieur, Cher (es) Ami (es),

Le vendredi 16 novembre prochain, à 19 heures, était organisée une visite de l’hôtel des Feuillants.
Je me vois dans l’obligation de reporter cette visite pour les raisons suivantes : A cause des grèves, le calendrier de l’Assemblée nationale a dû être bousculé et je dois présenter mon rapport sur le budget de la recherche, ce même jour, à la même heure, à Paris.

C’est pourquoi, je vous propose de nous retrouver à l’hôtel des Feuillants – au 53 rue de la République à Amiens – le vendredi 7 décembre ou le mercredi 12 décembre, toujours à 19 heures.

Un parking est prévu sur place.

Avec toutes mes excuses pour ce contretemps, et vous disant à très bientôt, je vous remercie de bien vouloir signaler votre présence au 03 22 71 80 70.

Entre temps, je vous assure de mes sentiments amicaux.

Bien cordialement,
Olivier Jardé

Olivier Jardé pose une question écrite sur l’évolution de la législation sur le travail de nuit en faveur des transporteurs sanitaires.

Question publiée au JO le : 13/11/2007 page : 7012 M. Olivier Jardé souhaite attirer l’attention de M. le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité sur l’évolution de la législation sur le travail de nuit en faveur des transporteurs sanitaires. Par l’arrêt Dellas du 1er décembre 2005, la Cour de justice des Communautés européennes ainsi que l’évolution de la législation sur le travail de nuit, qui s’en est suivie, ont amené les organisations représentatives des salariés à négocier afin d’éviter la dénonciation du précédent accord-cadre du 4 mai 2000 sur l’aménagement et la réduction du temps de travail des personnels des entreprises de transport sanitaire, et de demeurer en conformité avec la réglementation. En avril dernier, un accord entre ces organisations, en collaboration avec l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) et en présence d’experts du ministère du travail, a été soumis au ministre du travail, en vue d’un arrêté d’extension, donnant lieu à la mise en place de nouvelles mesures tarifaires ou fiscales d’accompagnement. En effet, si cet accord évite une dramatique surenchère, son impact financier est évalué à 20 % de charges supplémentaires dans le compte d’exploitation réparti sur trois ans. Le directeur de l’UNCAM attend désormais l’accord du Gouvernement pour demander au conseil de l’UNCAM un mandat de négociation. Aussi, il souhaite savoir si le Gouvernement compte s’engager dans ces négociations afin de mettre en place une convention qui conjugue une compensation financière et les efforts consentis par les entreprises pour optimiser les transports.

Olivier Jardé pose une question écrite sur la retraite complémentaire des praticiens hospitaliers

Question publiée au JO le : 13/11/2007 page : 6938
M. Olivier Jardé souhaite attirer l’attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique sur la retraite complémentaire des praticiens hospitaliers. Les membres de l’association des médecins retraités et allocataires de la caisse autonome de retraite des médecins de France sont très inquiets pour l’avenir de leurs retraites, menacées par une possible remise en cause de leur régime conventionnel. En effet, en 1972, les médecins qui acceptaient de pratiquer des honoraires négociés opposables se sont vu octroyer une retraite complémentaire dite avantage social vieillesse (ASV) qui devait leur assurer une retraite équivalente à 1 055 consultations conventionnelles après trente-cinq ans de carrière professionnelle. La participation au deux tiers, par les caisses de la sécurité sociale, au financement de l’ASV était une compensation à la réglementation du niveau des honoraires. Or, depuis 1999, la valeur du point ASV a été gelée et a perdu 17 % de son pouvoir d’achat du fait de l’inflation. Aussi il souhaite savoir si le Gouvernement envisage une nouvelle baisse de cet ASV, comme il en a eu écho, et comment il compte compenser cette perte pour ces médecins à la retraite ou qui le seront dans un avenir proche.

Olivier Jardé pose une question d’actualité sur le blocage des universités

Suite aux blocages des universités concernant la réforme visant leur autonomie, j’ai interpellé Valérie Pecresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche afin de connaître les mesures qu’elle comptait prendre à ce sujet.
M. Olivier Jardé – Depuis vingt ans, la réforme des universités est toujours reportée. Les universités doivent transmettre le savoir, mais aussi garantir aux étudiants leur insertion professionnelle. Or, 53 % des « Bac + 4 » accèdent difficilement à l’emploi. Après une large concertation avec toutes les organisations syndicales, une loi a été adoptée il y a quatre mois. Elle permet d’améliorer la gouvernance, grâce à une responsabilité budgétaire accrue. Aujourd’hui, on assiste à un nouveau blocage. Certes, nous reconnaissons tous le droit de grève et de manifestation, mais doit-il aller jusqu’au blocage ? Face à cette dérive idéologique, comment, Madame la ministre, allez-vous expliquer votre réforme et faire en sorte que les étudiants puissent travailler ?

Mme Valérie Pecresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche – Je le dis très solennellement, je condamne avec vigueur toute forme de violence et de dégradation dans les universités.
Rien ne justifie la violence ; les universités ne la méritent pas, les étudiants ne la méritent pas, les personnels ne la méritent pas.
C’est pourquoi je condamne tout autant les blocages, source d’affrontements et de violences ; ils sont contraires à l’intérêt des étudiants, ils entravent leur réussite : plusieurs jours de blocage à quelques semaines des examens, c’est toute l’année d’un étudiant qui peut être mise en danger !
J’appelle tous les syndicats à dire non à la violence et à ne pas cautionner les blocages. Pour la réussite des étudiants, la seule méthode, c’est le dialogue ; c’est la mienne depuis le début, et je m’y tiendrai!