Communiqué de presse d’Olivier JARDÉ sur le dégagement des trottoirs par temps de neige et de verglas

Dans un article du courrier picard du 6 janvier, le responsable du service voirie d’Amiens Métropole rappelle qu’il appartient aux habitants de dégager leur trottoir par temps de neige et de verglas.
Prenons l’exemple de la rue Puvis de Chavannes : d’un côté la bibliothèque, de l’autre le musée. Le propriétaire des lieux, qui n’est autre que la mairie, aurait donc dû montrer l’exemple en dégageant les trottoirs. Malheureusement, rien n’a été fait dans ce secteur, une vraie patinoire pour tous ceux qui voulaient se rendre dans ces lieux culturels, à la préfecture ou encore pour les étudiants en médecine-pharmacie, comme dans d’autres lieux tels les abords des écoles.
Sachez que le maire est personnellement responsable en cas d’accident !

Communiqué de presse d’Olivier JARDÉ sur la hausse des tarifs des parkings sur Amiens

La nouvelle municipalité d’Amiens nous annonçait avec plaisir idéologique une gestion directe des parkings souterrains.
Au premier janvier, les Amiénois et les habitants de la Métropole ont surtout découvert une hausse des tarifs de 10%. Encore une atteinte intolérable à leur pouvoir d’achat.
Pire, on peut craindre que les automobilistes essayent de se garer dans les zones résidentielles gratuites. Il va donc être de plus en plus difficile de se garer près de chez soi dans les quartiers Saint-Honoré, Henriville, ou encore Saint-Anne.
Car en plus de la hausse des tarifs, la mairie a fermé le parc relais de la rue Saint-Fuscien.
La nouvelle municipalité aurait mieux fait de réfléchir avant de prendre de telles décisions qui pénalisent les Amiénois.

Réponse à la question écrite d’Olivier Jardé sur le financement de l’avantage social vieillesse des auxiliaires médicaux.

Question publiée au JO le : 21/10/2008 page : 8972 Réponse publiée au JO le : 23/12/2008 page : 11206
M. Olivier Jardé attire l’attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur le financement de l’avantage social vieillesse des auxiliaires médicaux. Plusieurs milliers d’auxiliaires médicaux ont fait confiance aux caisses d’assurance maladie en signant des conventions leur imposant des tarifs opposables en échange d’avantages sociaux. Or, alors que le régime est arrivé en cessation de paiement le 1er octobre 2008, les caisses d’assurance maladie refusent de continuer à financer les droits de l’avantage social vieillesse acquis. Cette décision unilatérale menace 20 % de la retraite des auxiliaires médicaux et compromet l’accès aux soins pour tous. Aussi, il soutient la demande des auxiliaires médicaux et souhaite savoir si le Gouvernement compte aller dans le sens du dialogue avec les représentants de ces professionnels de santé pour préserver la retraite des auxiliaires médicaux et continuer à favoriser leur conventionnement, afin de garantir un accès aux soins pour tous.

Texte de la REPONSE :

Les régimes dits ASV (avantage social de vieillesse) concernent l’ensemble des professionnels de santé conventionnés (médecins, chirurgiens-dentistes, auxiliaires médicaux, sages-femmes et directeurs de laboratoires d’analyses médicales). Additionnels à la retraite de base et aux régimes complémentaires, ces régimes ont pour particularité d’être financés pour partie par les organismes d’assurance maladie, en contrepartie du conventionnement des professionnels et de la pratique d’honoraires modérés. Toutefois, les départs massifs à la retraite des professionnels de santé concernés engendrent une augmentation considérable du nombre de points à servir et placent ces régimes dans une situation financière très critique. À paramètres constants, le régime ASV des auxiliaires médicaux était en cessation de paiement en octobre 2008. Il était donc impératif d’engager très rapidement une réforme pour préserver ce régime. La réforme du régime ASV des auxiliaires médicaux reprend les principes qui ont présidé à la réforme des régimes ASV des chirurgiens-dentistes et des directeurs de laboratoires en modulant l’effort demandé aux assurés et aux retraités selon leur génération : concernant les prestations, la réforme du régime ASV des auxiliaires médicaux n’a qu’un impact très marginal sur les retraités et les actifs cotisants. Quelle que soit la période d’acquisition des points, le rendement conservé restera important (de 30 % à 42 % selon la date d’acquisition des points) et, en toute hypothèse, très nettement supérieur à celui d’un régime de retraite classique ; concernant les cotisations, la réforme prévoit l’augmentation du forfait qui atteindra 540 euros par an progressivement en trois ans (contre 264 euros par an en 2007). Malgré une situation budgétaire extrêmement contrainte, l’assurance maladie engage un effort financier supérieur à 1,2 MdEUR à l’horizon 2030 pour garantir la pérennité du régime et accompagner la réforme. Cette réforme répond à une situation d’urgence en repoussant à 2030 la date d’extinction du régime et donne suite à une revendication ancienne des partenaires sociaux en supprimant le mécanisme de compensation inter-régime ASV. En outre, elle ne fait participer que symboliquement les retraités et les actifs cotisants. Il faut signaler, enfin, qu’il est prévu d’instaurer une cotisation proportionnelle au revenu qui sera prise en charge à 50 % par l’assurance maladie. Cette cotisation pourra être modulée par profession. Le résultat de ces concertations a fait l’objet d’une négociation approfondie avec les représentants des professionnels de santé concernés depuis avril 2008. Ce schéma de réforme est repris dans un décret qui a été soumis le 25 août au conseil d’administration de la Caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues (CARPIMKO) ainsi qu’au conseil de la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS). Le décret n° 2008-1044 du 10 octobre 2008 relatif au régime des prestations complémentaires de vieillesse prévu à l’article L. 645-1 du code de la sécurité sociale des auxiliaires médicaux mentionnés à l’article L. 722-1 du code de la sécurité sociale est paru au Journal officiel du 11 octobre 2008.

Newsletter n° 27: Bonne Année 2009 !!!

Bonjour à toutes et à tous !

2009 va sans doute exiger davantage d’efforts et de solidarité. Cela ne doit aucunement exclure l’optimisme et la foi dans l’avenir. C’est ce que je souhaite pour vous et vos proches.

L ‘année 2008 a été touchée par de grands bouleversements politiques locaux. Malgré ces changements, au nom de l’intérêt général, je continue, au sein de l’opposition, à apporter ma contribution aux grands projets qui risquent de modifier l’avenir de notre département, tout en répondant aux attentes des administrés au sein de nos quartiers et de nos communes.

Au niveau national, souhaitons que les plans de relance continuent à porter leurs fruits pour que les ménages retrouvent du pouvoir d’achat. Par exemple, le bonus automobile avec une prime à la casse de 1000 euros pour l’achat d’un véhicule neuf émettant moins de CO2 a obtenu un réel engouement avec des conséquences positives sur la réouverture d’usines.
La reprise de la session parlementaire sera riche en discussion avec notamment les débats sur le travail dominical. Le dispositif actuel offre aux Français une situation équilibrée avec la souplesse nécessaire au bon fonctionnement de notre société, au travers de dérogations accordées au cas par cas et en accord avec les spécificités territoriales.
Même si je suis favorable à un assouplissement supplémentaire en fonction des situations locales, je considère que le dimanche n’est pas un jour comme les autres et reste fermement attaché au principe de liberté individuelle ainsi qu’à la force de la négociation salariale. Je serai donc particulièrement attentif au principe du volontariat de la part des salariés et des employeurs ainsi qu’aux questions de distorsion de concurrence, notamment à travers le maintien du petit commerce face à la grande distribution.

Je reste à votre disposition,
Bien cordialement et à très bientôt !

Olivier JARDÉ
www.olivierjarde.info

ojarde@assemblee-nationale.fr
103ter rue Victor Hugo 80440 BOVES