Communiqué de presse du FANAL – la crise financière

Le FANAL se réjouit que le soutien financier des banques, assuré par l’argent public, soit conditionné au changement des équipes dirigeantes fautives.

Le FANAL considère que la réponse à cette crise financière est naturellement européenne et souhaite que la Commission européenne ouvre un chantier sur ces difficultés.
En effet, une remise à plat des textes européens en vigueur est nécessaire, notamment dans le domaine de l’encadrement des crédits bancaires.
De même, le FANAL soutient la démarche des dirigeants des Etats membres de l’Eurogroupe qui demandent à la BCE de baisser ses taux directeurs.

Au niveau national, les membres du FANAL félicitent et soutiennent le Président de la République dans ses démarches entreprises en vue de protéger les petites retraites et les PME, les plus exposées à la crise, par des mesures sociales adaptées.

Le FANAL considère qu’une meilleure gouvernance financière passera nécessairement par une amélioration du fonctionnement des agences de notation et une révision de la classification des produits financiers proposés aux investisseurs, en incorporant le risque de liquidité comme critère.
À moyen terme, la régulation de l’industrie des hedge-funds et la création un système européen de superviseurs bancaires calqué sur le système européen des banques centrales, comme le suggère Michel Pebereau seront indispensables pour une sortie de crise.

Communiqué de presse : Olivier Jardé interpelle Rachida Dati sur les femmes enceintes de plus de 40 ans

Lors de l’audition de la Garde des Sceaux dans le cadre de la mission d’évaluation de la fin de vie, Olivier JARDÉ, Député de la Somme, n’a pas manqué de l’interpeler sur les risques encourus lors des grossesses tardives.
En effet, les progrès médicaux permettent aux grands prématurés de vivre mais parfois au prix de graves séquelles neurologiques et fonctionnelles posant le problème de l’exception d’euthanasie.
Rachida DATI a alors répondu avec émotion et franchise sur le caractère universel de la loi et la difficulté de dresser une liste d’exception à celle-ci.
Ils sont tous deux convenus de l’existence d’une souffrance intense y compris chez le nouveau né et de la nécessité de sédater.
La mission d’évaluation devrait adopter cette recommandation dans son rapport final.