A Gauche comme à Droite, des hommes franchissent la ligne…

Il ne faut pas pour autant condamner d’un coup toute la classe politique !

cahuzacDes sombres affaires du Mitterrandisme à Dominique Strauss-Kahn ou à Jérôme Cahuzac, de Michel Noir à Lyon, Carignon à Grenoble…

De gauche à droite, sans parler de l’extrême-droite, avec les gestions condamnées en justice à Orange (84), il y a des élus qui trichent avec les règles morales et pénales de notre société.

C’est condamnable, et il faut le dire et le sanctionner, mais ne pas confondre l’individu et son groupe social, politique ou professionnel. Condamner le fautif, pas les autres !

Une des nombreuses leçons à tirer de l’affaire Cahuzac après celle de Strauss-Kahn et demain Guérini, c’est que la gauche n’a plus de leçon de morale à donner à quiquonque et que, comme tous les partis, elle doit veiller à écarter à temps ceux qui enfreignent les règles.

Pour ma part, si je condamne fermement le comportement d’un ministre du budget qui fraude le fisc, je suis plus scandalisé encore par les mensonges délibérés fait par ce pouvoir au peuple français !

Chacun peut comprendre qu’un candidat à l’élection enjolive le futur qu’il propose pour séduire les électeurs, mais il devrait s’interdire la mauvaise foi et le mensonge délibéré, la tromperie évidente, la dissimulation avérée.

C’est pourtant ce qu’a fait François Hollande. C’est ce mensonge stratégique originel qui, aujourd’hui, justifie le manque de confiance des Français et le doute profond qui saisit la société.

Il ne devait pas mentir sur la crise, il ne devait pas mentir sur la fiscalité, sur la croissance, sur la réforme territoriale, sur le cumul des mandats, sur la dette, sur les retraites sur les réformes difficiles et les cadeaux impossibles.

Il n’aurait pas du mentir sur l’indispensable choc de compétitivité, sur le soutien aux entreprises, sur la bêtise de surtaxer les riches en provoquant leur départ, sur la condamnation de l’enrichissement, pourtant base de l’investissement et de l’emploi.

Ces mensonges ont définitivement plombé son mandat : il ne s’en remettra pas !

Hélas la France non plus!

Au moment où la campagne municipale commence à Amiens, il nous faut, à tout prix, éviter ces mensonges électoraux qui altèrent le débat politique, énervent les électeurs, alimentent les votes extrêmes et les abstentions.

Ayons un débat clair, argumenté et public sur le niveau de la fiscalité, sur notre capacité à financer un tramway sans l’alourdir considérablement et en plus emmailloter toutes les autres actions porteuses d’avenir dans une rigueur qui les condamnera !

Ayons un débat sur la Citadelle alors que des espaces nouveaux sont disponibles à moindre frais (La faculté de médecine et l’hôpital nord) !

Ayons un débat sur le réseau chaleur au sud que rien ne justifie !

Ayons un débat sur l’abandon, comme le dit JF. Vasseur Vice-Président en charge de l’économie, de toutes politiques économiques comme de toutes politiques numériques !

 J’y suis prêt.

Et mon projet, actuellement soumis au débat, ne porte pour l’instant que sur les économies à réaliser pour baisser la fiscalité et redonner ainsi aux entreprises comme aux ménages, un peu d’oxygène. Ce n’est pas enthousiasmant peut-être car je ne veux pas « ré-enchanter » le rêve amiénois mais, plus modestement, redonner un espoir à notre avenir.

2 réflexions au sujet de « A Gauche comme à Droite, des hommes franchissent la ligne… »

  1. En effet, si c’est bien une faute individuelle, c’est bien aussi le rôle des partis politiques de détecter et d’éliminer les individus fautifs. Le compte de Mr Cahuzac a été ouvert il y a 20 ans… Cela laissait le temps de s’en appercevoir !

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