Le bon choix se nomme François Fillon

François Fillon, candidat à la présidence de l'UMP, pose ici à l'Assemblée Nationale.

Cher(e) ami(e),

 

À quelques jours du premier tour de cette élection présidentielle, tout est plus incertain que jamais. Les sondages mettent les quatre principaux candidats dans un mouchoir de poche, tous les scénarii semblent envisageables dimanche prochain. Voilà pourquoi chaque voix va compter. En ce qui me concerne, mon choix a toujours été clair : comme vous le savez déjà, je soutiens et voterai François Fillon. Fidèle à ma famille politique de la droite et du centre comme depuis toujours, à chaque moment, même au plus dur de cette campagne où nous fumes tous ébranlés, y compris moi-même, j’ai considéré qu’il était le meilleur choix pour la France.

Je le sais : cette campagne électorale n’aura pas été facile. Je sais que les épisodes de ces trois derniers mois nous ont interpellés. Et c’est bien normal : face au torrent médiatique qui s’est abattu sur ces sujets, étant des êtres doués d’émotion, nous ne pouvions pas rester de marbre. Mais malgré tout, j’ai toujours considéré qu’il ne fallait pas être hors sujet. Car dans cinq jours, la seule et unique question qu’il faudra se poser sera : quel candidat a le meilleur programme pour notre pays ?

Au niveau national, la France est à la croisée des chemins. La menace terroriste est toujours aussi présente et la lutte contre l’insécurité doit redevenir une priorité. Notre école a été abîmée et doit absolument permettre de nouveau à nos enfants d’acquérir les savoirs fondamentaux. En cinq ans, le pouvoir d’achat a baissé, les impôts ont augmenté et le chômage progresse toujours. La crise et le communautarisme mettent en péril notre modèle et notre identité. Des décisions courageuses et justes doivent être prises pour redresser la France. Et ces décisions courageuses, il n’y a aujourd’hui qu’un seul homme qui les propose : c’est François Fillon. En tant que candidat de l’union aux élections législatives avec Anne Pinon, maire de Dury et membre du parti Les Républicains, je les soutiendrai à chaque instant.

C’est également un homme d’expérience et c’est un argument très important. On ne s’improvise pas Président de la République. Pour mener à bien la plus haute fonction de l’État, il faut avoir une expérience ministérielle longue. Il faut avoir exercé des mandats plus modestes ; avoir déjà travaillé, en tant qu’élu, de concert avec les services des collectivités territoriales ; avoir déjà rédigé ou participé à la rédaction de lois en tant que député ou sénateur. Et j’en oublie sans doute ! Homme politique ayant déjà dirigé des collectivités et ayant déjà été parlementaire, François Fillon incarne cette expérience indispensable pour prétendre à la fonction suprême.

L’immaturité politique revendiquée par Emmanuel Macron ne peut pas être une bonne chose. De même, tous ses discours dans lesquels il ne fait qu’enfoncer des portes ouvertes n’augure rien de bon si, hélas, il devait l’emporter. Nous repartirions pour cinq ans de hollandisme assurés. Car il n’est pas démagogue de dire que monsieur Macron est l’héritier de François Hollande. Rédacteur de son programme lors de sa campagne présidentielle de 2012, il a été son secrétaire général adjoint à l’Élysée avant d’être son ministre de l’économie. Il est donc plus que tributaire du bilan de ce dernier quinquennat !

Quant aux propositions formulées par les mouvements d’extrême gauche et d’extrême droite incarnés par Jean-Luc Mélenchon et Marine le Pen, les deux autres prétendants au second tour, il est évident que jamais, au grand jamais, elles n’apporteront des solutions viables pour notre patrie.

Dimanche 23 avril, il faudra donc faire le bon choix. Pour une alternance forte et sans appel, ce bon choix se nomme François Fillon.

Amitiés,

 

Olivier Jardé

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*